Nom de l’auteur/autrice :Mathilde Coutard

10 astuces pour réduire l’abandon de panier sur votre site e-commerce

Rien n’est plus frustrant pour un e-commerçant que les abandons de panier. Pourtant, voir vos visiteurs ajouter un ou des produits à leur panier sans finaliser la commande est un comportement répandu et naturel sur le web. Selon la FEVAD, 3 consommateurs français sur 4 ajoutent un article à leur panier sans procéder à l’achat, soit 75% des acheteurs. Qu’est-ce que l’abandon de panier ? « L’abandon de panier définit une situation où un client, en dépit d’une session shopping sur un site marchand et d’une sélection de marchandise dans le panier virtuel, vient à se rétracter et ne finalise pas son achat. » Source : ecommercemag.fr Top 8 des raisons de l’abandon de panier chez les e-shoppeurs D’après une étude menée par le Bayrnard Institute, les principales raisons qui peuvent expliquer la réticence des internautes français à passer à l’acte d’achat sont :  Coûts supplémentaires et coûts de livraison trop élevés Création d’un compte client obligatoire pour passer la commande Délai de livraison trop long Processus de commande trop long ou compliqué Manque de confiance envers le site avec leurs informations bancaires Dysfonctionnement du site lors de la commande ou du parcours utilisateur Politique de retour jugée insatisfaisante Manque de diversité dans les méthodes de paiement Source : Baymard Institute, « 44 cart abandonment rare statistics » 10 astuces à mettre en place sur votre site e-commerce pour réduire l’abandon de panier S’il est utopiste de vouloir éradiquer complètement l’abandon de panier, on vous donne tout de même quelques pistes  pour le réduire. Un seul mot d’ordre ici : la confiance. Il vous faut RASSURER votre utilisateur tout au long de son parcours d’achat.  1. Simplifiez votre formulaire de paiement Presque 1 acheteur sur 5 abandonne son panier à cause d’un processus de paiement trop long. Commencez par simplifier votre formulaire de paiement en suivant les deux conseils suivants : Limitez vos champs de formulaire au strict minimum et optez pour le pré-remplissage Réduisez au strict minimum les informations demandées et éviter de faire saisir à plusieurs reprises une même information. 26% des sites e-commerce demandent plusieurs fois les mêmes informations à des étapes différentes du processus d’achat. Si, dans un premier temps, vous ne pouvez pas simplifier et repenser votre processus d’achat, vous pouvez déjà, quand c’est possible, pré-remplir les champs du formulaire pour éviter aux acheteurs d’avoir à remplir la même information plusieurs fois. Marquez les champs obligatoires et optionnels Rendez les informations privées facultatives : 35% des acheteurs abandonnent le paiement s’ils sont obligés de donner leur date de naissance et 15% s’ils doivent indiquer leur numéro de téléphone. 73% des sites ne marquent pas explicitement les champs obligatoires et facultatifs. En ne signalant pas les champs obligatoires, certains de vos acheteurs, n’ayant pas renseigné ces champs, rencontreront une erreur de validation et seront susceptibles d’abandonner le processus de commande. Si tous les champs de vos formulaires sont obligatoires, mentionnez-le clairement au début de formulaire et rajoutez la mention « obligatoire » à côté de chaque champ. Incitez vos utilisateurs à vous poser des questions pour enrichir votre FAQ Pensez à intégrer un champ “Vous avez une autre question ? Envoyez votre demande” avec un formulaire de contact sur votre future page FAQ pour récolter de nouvelles idées. 2. Paiement sécurisé : affichez des badges de sécurité réputés 17% des acheteurs ont abandonné au moins un processus de paiement parce qu’ils ne faisaient pas confiance au site pour la protection de leurs informations bancaires. Les arnaques en ligne étant nombreuses, les e-shoppers sont de plus en plus méfiants surtout avec les pureplayers(les boutiques qui ne vendent qu’en ligne) peu connus. Il est recommandé d’ajouter des badges de sécurité sur les pages de paiement de votre site pour « rassurer » vos acheteurs. Les logos tels que VISA, MasterCard, PayPal ou AMEX sont bien connus du grand public et permettront de donner confiance à l’utilisateur. D’autres badges, tels que les badges antivirus comme Norton et McAfee Secure sont aussi des éléments qui pourront rassurer vos e-shoppers. On en profite pour faire un petit rappel : un certificat SSL (https) est lui aussi un indispensable pour montrer à vos acheteurs que votre site est sécurisé. 3. Proposez plusieurs options de paiement 7% des acheteurs abandonnent leur commande quand ils ne peuvent pas utiliser une option de paiement tiers comme PayPal, Apple Pay ou Amazon Pay. Proposer plusieurs options de paiement est donc fortement recommandé, d’autant qu’en proposant plusieurs solutions de paiement vous renverrez une image plus fiable. Autre point fort pour les boutiques en ligne : le paiement en plusieurs fois. En France, 59% des Français ont déjà opté pour un paiement en plusieurs fois en 2020 (source : étude Oney). Le paiement fractionné est donc devenu un service attendu de la part des utilisateurs au même titre que le service après-vente ou la livraison. 4. Proposez plusieurs options de livraison Selon le magazine Forbes (2019), un grand nombre d’abandons de panier sont dû à un mode de livraison insatisfaisant. La livraison est un réel atout commercial. Les e-shoppers aiment pouvoir choisir entre différents modes de livraison : à domicile, en point relais ou en click-and-collect (retrait en magasin). Une étude de la FEVAD/CSA a montré que : 86% des consommateurs français privilégient la livraison à domicile contre 83% en point relais et 38% en « click-and-collect ». À noter également que les Français s’intéressent de plus en plus aux modes de livraison plus verts (source : Generix Group et l’Institut du Commerce). Il va également de soi que des frais de livraison trop élevés sont dissuasifs pour la plupart des acheteurs (49%). Mais on sait également combien il peut être difficile pour un e-commerçant d’absorber ces frais. Proposez, a minima, la livraison gratuite à partir d’un certain montant d’achat. 5. Affichez clairement la date et non le délai de livraison Historiquement, le e-commerce utilise majoritairement le délai de livraison (exemple : Livraison standard en 2 jours ouvrables). Ce délai de livraison ne rend parfois pas compte du temps de préparation et d’expédition de la

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8 bonnes pratiques pour créer une FAQ sur votre site internet

Ah, la FAQ : un si petit acronyme qui cache un outil super-puissant ! Peu importe que vous soyez plutôt team bilingue (”Frequently Asked Questions”) ou team franco-française (”Foire Aux Questions”), les avantages à mettre en place une FAQ sur votre site internet, eux, mettent tout le monde d’accord. Qu’est-ce qu’une FAQ ? Une FAQ est une liste des questions les plus posées sur votre entreprise et vos produits/services auxquelles vous décidez de répondre de manière proactive. En bref, une section Questions/Réponses qui a pour objectif de répondre aux potentielles questions de vos potentiels clients avant même qu’ils ne vous les pose. À quoi ça sert une Foire Aux Questions ? Quand on vous disait plus haut que derrière ces 3 petites lettres se cache un outil ultra-puissant, on ne vous a pas menti ! Les avantages à mettre en place une FAQ sur votre site internet sont multiples : Apporter des informations complémentaires sur votre entreprise, vos produits et vos services La FAQ permet de communiquer sur des informations que vous voulez porter à l’attention de votre utilisateur mais qui n’ont parfois pas leur place sur les fiches produits ou les pages éditoriales de votre site web (horaires, facturation, processus de fabrication, origine des produits, livraison, procédure de remboursement etc.) Désengorger vos boîtes mail et dégager du temps au service client Vous réduisez drastiquement les demandes de contact et permettez à votre service client de se focaliser sur l’essentiel. Gagner en crédibilité En anticipant les questions et en y répondant de manière pointue, vous montrez que vous connaissez vos clients et vous prouvez votre expertise. Améliorer votre référencement naturel (SEO) La FAQ permet d’ajouter du contenu de manière régulière à votre site internet et de travailler les mots-clés pertinents pour booster votre stratégie SEO. Réduire les avis négatifs et réclamations client Plus vous informez votre utilisateur, moins celui-ci sera susceptible de se “retourner contre vous”. Donnez à vos clients toutes les cartes en main pour qu’ils prennent leur décision d’achat de manière éclairée. Comment trouver des idées pour ma FAQ ? Si vous êtes arrivés jusqu’ici, c’est que vous êtes prêts à passer à l’action ! On vous donne quelques astuces pour trouver des idées de contenu pour une FAQ efficace. Listez les questions les plus posées par vos clients Email, demandes soumises via le formulaire de contact de votre site internet, commentaires sur les réseaux sociaux, avis laissé sur votre fiche Google My Business ou encore forums, recensez toutes les questions que vous avez pu recevoir par vos clients dans le passé. Inspirez-vous de vos concurrents Il n’est pas ici question de recopier mot pour mot ce que font vos concurrents mais les questions recensées dans leurs FAQ peuvent représenter une source d’inspiration pertinente. Recherchez les questions les plus posées par les internautes Vous pouvez utiliser l’outil en ligne Answer The Public pour trouver les questions les plus posées par les internautes français autour d’un mot-clé préalablement défini. Idées de contenu générées par Answer the Public sur le mot-clé « FAQ » Mettez-vous dans la peau de votre client Mettez-vous dans la peau d’un consommateur qui est loin d’avoir votre connaissance sur votre produit ou service. Sortez de votre posture d’expert et recréez le parcours client en questionnant chaque étape. Vous pouvez aussi demander à des personnes extérieures à votre entreprise et/ou non expertes de faire ce test en les invitant à poser toutes les questions qui pourraient leur venir en tête. Utilisez les réseaux sociaux pour sonder votre communauté Les sondages sur les réseaux sociaux du type “Posez-nous une question ?” ou “Qu’aimeriez-vous savoir sur nous ?” sont un excellent moyen de récolter des idées de questions à intégrer à votre FAQ. Exemple de sondage proposé dans une story Instagram Incitez vos utilisateurs à vous poser des questions pour enrichir votre FAQ Pensez à intégrer un champ “Vous avez une autre question ? Envoyez votre demande” avec un formulaire de contact sur votre future page FAQ pour récolter de nouvelles idées. Comment rédiger et organiser ma FAQ sur mon site internet ? Si vous avez suivi nos astuces de la partie précédente, vous avez maintenant une (longue) liste de questions pertinentes pour votre FAQ. Allons organiser tout ça ! Tip n°1 – Classez vos questions par thématique Facilitez les recherches de votre utilisateur en organisant vos questions/réponses par thématique en créant des catégories, voire des sous-catégories (ex: fabrication, livraison, paiement, remboursement, fonctionnalités etc.) Tip n°2 – Soyez concis Utilisez un langage clair et simple. Allez au plus simple : votre utilisateur ne recherche pas du storytelling mais une réponse rapide à sa question. Pour les sujets plus complexes, n’hésitez pas à les décortiquer en plusieurs questions et à créer des liens internes entre les différents éléments de réponse pour aider l’utilisateur à naviguer facilement d’une question à l’autre. Tip n°3 – Intégrez vos mots-clés Comme vu plus haut, la FAQ permet de travailler votre SEO. Pensez donc à intégrer vos mots-clés dans vos questions et réponses. Tip n°4 – Intégrez des visuels et vidéos Illustrez vos propos avec des images et/ou vidéos, notamment quand vous décrivez une “marche à suivre”. Souvent, une image vaut mille mots. Tip n°5 – Mettez en place un moteur de recherche interne Permettez à votre utilisateur de rechercher rapidement la réponse à sa question grâce à une barre de recherche spécifique à votre FAQ. Tip n°6 – Épinglez les questions les plus posées Faîtes remonter en haut de votre FAQ les questions qui reviennent le plus souvent pour permettre à vos utilisateurs de gagner du temps. Tip n°7 – Mettez à jour votre FAQ régulièrement Enrichissez votre FAQ au fil du temps avec les nouvelles questions que vous pourriez recevoir de vos clients. N’oubliez pas d’ajouter également les questions relatives à un nouveau produit, service ou politique. Tip n°8 – Utilisez le Google FAQ Schema Markup Le balisage de schéma FAQ de Google permet d’afficher des extraits de votre FAQ directement dans les résultats de recherche : un excellent moyen de booster votre visibilité

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Comment installer Google Search Console sur votre boutique Shopify ?

Vous souhaitez installer Google Search Console sur votre boutique en ligne Shopify ? Vous êtes au bon endroit ! On vous a préparé un tutoriel vidéo qui vous explique pas-à-pas les étapes à suivre. Suivez le guide !Google Search Console est un outil gratuit proposé par Google. Une fois installé sur votre boutique en ligne ou site internet, Google Search Console vous permettra de monitorer les performances de votre site web.Google Search Console vous permettra notamment de : Analyser les performances de votre site e-commerce : pages vues, clics, expérience mobile etc.​ Consulter les mots-clés recherchés par vos utilisateurs pour trouver votre site internet et votre positionnement sur ces mots-clés.​ Etre prévenu(e) des bugs, erreurs et possibilités d’amélioration sur votre site ecommerce.​ Soumettre votre sitemap (ou plan du site) pour transmettre à Google toutes les informations nécessaires sur vos pages, leur contenu et les liens entre vos différentes pages.​ Un tutoriel vidéo pour vous guider pas-à-pas à installer Google Search Console sur votre boutique en ligne Shopify Pour procéder à l’installation de Google Search Console sur votre boutique en ligne Shopify, vous devez disposer d’une boutique Shopify ainsi que d’un compte Google.Attention : votre boutique Shopify doit obligatoirement être publiée et ne pas être protégée par un mot de passe. Si votre boutique Shopify n’est pas finalisée, vous pouvez toujours désactiver le mot de passe de votre boutique, procéder à l’installation de Google Search Console pour ensuite remettre le mot de passe.https://youtu.be/TYPSNMvZbRM Connectez-vous à Google Search Console Rendez-vous sur Google Search Console en visitant l’URL suivante et cliquez sur « Commencer maintenant » :https://search.google.com/search-console/about?hl=fr Si ce n’est pas déjà fait, connectez-vous à votre compte Google. Une fois connecté(e), vous arrivez sur la page de vérification de propriété. Choisissez l’option « URL prefix » dans la colonne de droite.  Renseignez l’URL de votre site ecommerce en incluant le protocole https. Par exemple, https://monsiteinternet.fr  Cliquez sur « Continuer » Récupérez votre tag HTML dans Google Search Console​ Une fois que vous avez renseigné l’URL de votre site ecommerce, Google vous demande de vérifier votre propriété. Il existe plusieurs manière de procéder. Nous vous montrons ici la méthode de vérification par le tag HTML. Choisissez l’option « HTML tag » pour vérifier votre propriété Copiez le code HTML fourni par Google Collez le tag HTML sur votre boutique Shopify​  Une fois votre tag HTML copié, connectez-vous à votre compte Shopify.  Rendez-vous dans l’onglet « Boutique en ligne » Sélectionnez « Actions » > « Modifier le code » dans le thème principal de votre boutique en ligne Recherchez le fichier intitulé « theme.liquid » dans vos fichiers Collez le tag HMTL fourni par Google à l’intérieur de la balise et sauvegardez. Vérifiez votre propriété dans Google Search Console​ Une fois votre tag HTMl collé dans votre thème Shopify, retournez dans Google Search Console.  Cliquez sur « Vérifier ». Un message de confirmation apparaît. Voilà, on espère que ce tutoriel vidéo vous aura été utile. Vous êtes maintenant prêts à installer Google Search Console sur votre boutique ecommerce. À vous de jouer !

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Boîte à outils : 95 outils pour vous lancer sur le web

Hier, je suis intervenue à la formation « 5 jours pour entreprendre » à la CCI Caen Normandie. Ma mission ? Expliquer les grands principes du marketing et de la communication à 15 entrepreneurs en pleine création d’entreprise en 3h30. Alors, pour l’occasion, j’ai créé une petite « boîte à outils spécial entrepreneur », dans laquelle j’ai regroupé des outils gratuits et payants utiles quand on veut lancer sa marque sur le web. Et comment vous dire… Je crois que j’ai plutôt bien fait de créer cette boîte à outils. Pendant la formation, j’ai eu énormément de questions du type :« Comment on fait pour voir si mon nom de domaine est disponible ? »« Vous avez des noms d’hébergeurs pour nos sites ? »« Quel outil on peut utiliser pour créer un site internet quand on n’est pas développeur ? »« Comment on sait quel mot-clé choisir pour notre référencement naturel ? ». Une boîte à outils pour les créateurs d’entreprise qui veulent se lancer sur le web Et puis, en rentrant chez moi, je me suis dit : pourquoi ne pas partager cette boîte à outils sur mon blog ? OUI : elle est très loin d’être complèteNON : elle ne présente pas chaque outil individuellementNON : elle ne compare pas les différents outils entre euxMais OUI : elle peut peut-être aider certains entrepreneurs. Au départ, je n’avais pas prévu de la partager parce que je ne la trouvais pas assez aboutie. Finalement, je me suis dit qu’elle pourrait peut-être être utile à certains créateurs d’entreprises qui veulent se lancer sur le web. Après tout, c’est le principal ! Si vous êtes un expert du marketing, passez votre chemin. Si, par contre, vous êtes un entrepreneur et que vous ne savez pas trop où donner de la tête avec la multitude d’outils digitaux qui existent, allez jeter un coup d’oeil à cette boîte à outils et téléchargez-là : c’est gratuit ! Télécharger la boîte à outils digitaux gratuitement​ Télécharger maintenant

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Facebook Business Manager : guide pour configurer pas-à-pas l’outil publicitaire de Facebook

On se retrouve aujourd’hui en vidéo pour une astuce réseaux sociaux : on vous apprend comment configurer pas-à-pas Facebook Business Manager, l’outil publicitaire gratuit de Facebook.Si vous avez l’habitude de gérer des campagnes publicitaires sur Facebook et Instagram pour votre marque et en avez marre de perdre du temps à configurer vos publicités sur chaque plateforme, Facebook Business Manager est fait pour vous.Facebook Business Manager vous permet de centraliser toutes vos campagnes publicitaires Facebook, Instagram et Messenger au même endroit et avec une seule et même interface. En plus de vous permettre de gérer toutes vos publicités au sein d’un même outil, Facebook Business Manager vous permet notamment de : Créer des audiences personnalisées pour vos publicités ;​ Analyser vos statistiques pour évaluer les performances de vos campagnes ;​ Configurer votre pixel Facebook pour l’intégrer à votre site internet ;​ Configurer vos catalogues produits pour configurer vos boutiques sur Facebook et Instagram.​ Facebook Business Manager est également un outil très pratique si vous avez plusieurs pages Facebook à gérer pour votre entreprise ou pour vos clients. Un tutoriel vidéo pour vous guider pas-à-pas à configurer Facebook Business Manager​ On vous a concocté un petit tutoriel vidéo pour vous montrer comment configurer pas-à-pas votre Facebook Business Manager.https://youtu.be/cxjqqsrT1qUPour utiliser le Facebook Business Manager, vous devez, au préalable, disposer d’un compte Facebook. Créez votre compte Business Manager​  Rendez-vous sur Facebook Business Manager en tapant l’URL suivante :business.facebook.com/overview  Si ce n’est pas déjà fait, connectez-vous à votre compte Facebook. Cliquez sur « Créer un compte » Renseignez le nom de votre entreprise, votre nom et votre adresse email Vous allez ensuite recevoir sur votre boîte mail un email de Facebook contenant un lien. Cliquez sur ce lien pour confirmer la création de votre compte sur Facebook Business Manager. Une fois la vérification de votre adresse email faite, vous arrivez sur le tableau de bord de Facebook Business Manager (FBM). Pour que votre compte FBM soit opérationnel, il vous reste quelques étapes à remplir : on vous détaille tout ça juste en dessous. Suivez le guide ! Ajoutez une page à votre Facebook Business Manager​ Une fois sur le tableau de bord, vous devez lier votre Facebook Business Manager à votre page Facebook. Dans la colonne de gauche, sélectionnez « Pages » dans la section « Compte ». Cliquez sur « Ajouter ». Plusieurs options s’offrent à vous : vous pouvez ajouter une page déjà existante, demander l’accès à une page Facebook pour un client ou créer une page Facebook. Sélectionnez la bonne option en fonction de votre situation. Dans le cas où vous disposez déjà d’une page Facebook, recherchez et sélectionnez la page en question pour l’ajouter. Une fois la page ajoutée, vous recevez une notification de confirmation. Votre page est bien liée à votre compte Facebook Business Manager. Si vous avez plusieurs pages Facebook, vous pouvez ajouter autant de pages que vous le souhaitez sur votre compte Facebook Business Manager en répétant cette opération. Une fois vos pages reliées à votre compte, vous devez créer un compte publicitaire pour pouvoir lancer des campagnes publicitaires. Créez un compte publicitaire​ Dans la colonne de gauche, sélectionnez « Comptes publicitaires » dans la section « Compte ». Ajoutez un compte publicitaire. Comme pour l’ajout de pages, trois options s’offrent à vous : vous pouvez ajouter un compte publicitaire existant, ajouter un compte pour un client ou créer un nouveau compte publicitaire. Supposons que vous devez créer un nouveau compte publicitaire. Cliquez sur « Créer un compte publicitaire ». Renseignez les informations demandées : le nom du compte publicitaire, le fuseau horaire et la devise que vous souhaitez utiliser. Cliquez sur « Suivant ». Choisissez pour qui sera utilisé ce compte publicitaire et cliquez sur « Créer ». Déterminez les niveaux d’autorisation pour chaque utilisateur. Si vous avez ajouté plusieurs utilisateurs sur votre compte Facebook Business Manager, vous avez la possibilité de donner un accès total ou de restreindre les droits pour chaque utilisateur. Pour ce faire, cliquez sur le nom de l’utilisateur auquel vous souhaitez affecter des droits, sélectionnez les droits en question et cliquez sur « Affecter ».  On arrive alors à la dernière étape, votre compte publicitaire est créé. Vous devez maintenant ajouter vos informations bancaires pour pouvoir diffuser vos campagnes publicitaires. Cliquez sur « Ajout des informations de paiement ». Facebook vous propose plusieurs moyens de paiement : carte de débit ou crédit, Paypal ou banque en ligne. Saisissez vos coordonnées bancaires. Vous allez ensuite sûrement recevoir un SMS de la part de Facebook pour confirmer vos informations. Voilà, on espère que ce tutoriel vidéo vous aura été utile. Vous êtes maintenant prêts à gérer toutes vos campagnes publicitaires depuis le Facebook Business Manager. À vous de jouer !

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RGPD : les mentions obligatoires pour votre site internet

Peu importe la façon dont vous avez décidé de l’appeler : Règlement Général sur la Protection des Données, aussi connu sous le nom RGPD pour les fans d’acronymes, ou « General Data Protection Regulation » (GDPR) pour les bilingues… la RGPD est devenue l’un des nouveaux cauchemars des entreprises. Ce règlement a pour objectif d’encadrer le traitement des données personnelles et permet aux citoyens de mieux contrôler l’utilisation qui est faite de leurs données. Le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) a été promulgué en 2016 et est entré en vigueur le 25 mai 2018 pour l’ensemble des entreprises et organismes faisant partie de l’Union Européenne.Si vous êtes déjà plutôt calé(e) sur tout ce qui est données personnelles, transparence et consentement, vous pouvez sauter les quelques paragraphes suivants pour vous rendre directement à la liste des mentions obligatoires pour mettre votre site en conformité avec la RGPD. Petit dictionnaire de la RGPD​ Donnée personnelle Selon la CNIL, une donnée personnelle est « toute information se rapportant à une personne physique identifiée ou identifiable ». Pour faire simple, cela regroupe : un nom, prénom, identifiant (identifiant client, numéro de sécurité sociale…), numéro de téléphone ou encore une donnée biométrique. Là où ça se complique un peu, c’est que certaines informations que vous avez peut-être dans votre base de données marketing comme une adresse, un âge, des centres d’intérêt ou des comportements d’achat peuvent constituer des données personnelles quand elles sont combinées entre elles. Traitement des données personnelles​ Si vous avez un formulaire de contact, un module d’inscription à une newsletter ou encore une boutique en ligne, vous récoltez et traitez forcément des données personnelles. Dès que vous collectez, enregistrez, structurez, consultez ou utilisez ces données personnelles vous procédez à un « traitement de données personnelles ». Tout traitement de données doit avoir un objectif clair, légitime et légal comme traiter une commande, répondre à une demande d’information, envoyer une newsletter… Transparence & consentement : 2 notions au coeur de la RGPD​ Le Règlement Général sur la Protection des Données se base sur 2 grands principes : la transparence et le consentement. Transparence La RGPD a été créée pour protéger les internautes. Il va donc de soi que les utilisateurs soient informés des données qui sont collectées sur eux ainsi que sur la finalité de cette collecte de données. Ne récoltez que les données qui sont nécessaires à votre stratégie. Oubliez les « au cas-où » et concentrez-vous sur les données vraiment utiles.Le principe de transparence impose aux utilisateurs : de connaître la raison de la collecte de données ; de comprendre le traitement fait de ces données ; d’assurer la maîtrise de leurs données en facilitant l’exercice de leurs droits. Consentement Ne collectez jamais les données de vos internautes sans leur accord. Vous devez obligatoirement recevoir l’accord explicite de l’internaute avant de procéder à toute collecte.Selon la CNIL, « le consentement doit être donné par un acte positif clair par lequel la personne concernée manifeste de façon libre, spécifique, éclairée et univoque son accord au traitement de ses données personnelles. »L’utilisateur peut révoquer son consentement à tout moment et vous devez mettre tout en place pour permettre aux internautes d’exercer leurs droits. Pour en savoir plus sur ces droits, cliquez ici. Liste des mentions obligatoires pour votre site internet​ Pour mettre votre site en conformité avec la RGPD, certaines mentions doivent obligatoirement apparaître sous peine d’amende d’un montant de 1500 €. Ces informations doivent également être facilement accessibles, c’est pourquoi nous vous recommandons de créer un lien dans le footer de votre site permettant d’accéder à vos textes légaux. Identification & activité​ Dénomination ou raison sociale de la société ; Adresse du siège social Numéro de téléphone & adresse e-mail ;​ Forme juridique de la société ;​ Montant du capital social ;​ Nom du directeur ou co-directeur de la publication ;​ Nom, dénomination ou raison sociale, l’adresse et l’email de l’hébergeur;​ Pour une activité commerciale : N° d’inscription au registre du commerce et ses sociétés ;​ N° individuel d’identification fiscale ;​ Conditions Générales de Vente ;​ Ces mentions obligatoires relatives à l’identification et l’activité de votre entreprise peuvent varier selon le type de professionnels et le type d’activités. Pour plus d’informations, consultez le site du service public. Données personnelles Coordonnées du Délégué à la Protection des Données (DPO) s’il existe ou un contact (une adresse email dédiée) pour la gestion des données personnelles ;​ Finalités de traitement des données récoltées (exemples : expédier une commande, répondre aux demandes de contact, réaliser des statistiques…) ;​ La base légale du traitement des données (exemples : consentement préalable des personnes concernées, respect d’une obligation prescrite par la loi) ;​ Caractère obligatoire ou facultatif de la collecte des données et les conséquences pour l’internaute ;​ Destinataires ou catégories de destinataires des données : sous-traitants, prestataires, personnels internes habilités ;​ Rappel des droits des internautes ;​ Droit d’accès : droit de demander au responsable de traitement d’accéder à ses données personnelles et de vérifier les données détenues sur soi ;​ Droit de rectification : droit de demander la rectification ou l’effacement de ses données ;​ Droit d’effacement : droit de retirer son consentement à tout moment (dans le cas où la collecte est fondée sur la base du consentement) ;​ Droit d’opposition : droit de s’opposer, pour des motifs légitimes, au traitement de ses données ;​ Droit de limitation : droit de demander la limitation du traitement de ses données ;​ Droit de portabilité : droit de récupérer vos données personnelles pour un usage personnel ou pour les transférer à un autre organisme.​ Spécifiez les transferts de données à l’extérieur de l’Union Européenne (prestataires, sous-traitants…) s’ils existent ;​ Mention du droit de soumettre une réclamation auprès de la CNIL.​ Donner la possibilité à l’internaute de modifier et retirer son consentement à tout moment.​ Nommer un DPO n’est pas une obligation sauf pour les autorités publiques et certains organismes qui manipulent des données sensibles (assurance, banque, opérateur téléphonique, fournisseur internet…). 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5 principes clés pour reprendre le contrôle de votre e-réputation

« Il faut 20 ans pour bâtir une réputation et cinq minutes pour l’anéantir. » Warren Buffet Un bad buzz qui coûte cher​ Des signes néo-nazis sur les vêtements d’athlètes olympiques norvégiens, un sweat « coolest monkey in the jungle » jugé raciste ou encore un t-shirt rayé qui rappelle étrangement l’uniforme des prisonniers des camps de concentration… Dale of Norway, H&M et Zara ont dû faire face au cauchemar de toute entreprise : le bad buzz.Le bad buzz est un « bouche à oreille » négatif qui prend sa source sur internet. Il se propage généralement via les réseaux sociaux et peut vite devenir incontrôlable pour les marques ou entreprises qui en font l’objet. Le bad buzz est l’un des principaux risques stratégiques pour votre business. Ne vous y trompez pas, un bad buzz peut coûter cher puisqu’une crise de réputation peut entraîner jusqu’à 41% de perte d’image de marque et de chiffre d’affaires (étude Deloitte, 2014). Une image écornée peut pousser les consommateurs à se détourner de votre marque et renoncer à acheter vos produits ou services. Selon une étude IFOP de 2019, 47% des français ont déjà renoncé à acheter un produit ou un service d’une marque après un bad buzz. Votre marque ne vous appartient plus Votre e-réputation ou réputation en ligne est l’image que les internautes se font de votre marque à partir de l’ensemble des traces laissées sur votre business sur internet. Problème ? Avec 2 internautes sur 3 utilisant les réseaux sociaux et les milliers de commentaires laissés sur les sites d’avis, il est devenu difficile de maîtriser votre image sur le web. Les réseaux sociaux, la multiplication des blogs et forums ou encore la montée en puissance des influenceurs, ont fait des internautes de véritables acteurs : ils créent, publient et partagent du contenu sur eux, mais aussi sur votre marque, sans que vous puissiez contrôler ce qui est dit sur vous. Avec 66% des internautes qui partagent leurs avis sur les produits et services par le biais des notes sur les sites marchands ou encore les blogs, forums ou réseaux sociaux, toute organisation a une e-réputation, qu’elle le veuille ou non. (source : FEVAD). Rassurez-vous, tout n’est pas perdu… On vous donne 5 principes clés pour reprendre le contrôle de votre e-réputation. 1. On se « googlise » Cela peut paraître caricatural dit comme ça et pourtant, les moteurs de recherches restent, avec les réseaux sociaux, le moyen privilégié pour les internautes de se renseigner sur votre entreprise ou marque. 87% des internautes utilisent la recherche Google à un moment de leur parcours d’achat. Du contenu négatif sur votre marque a donc le potentiel d’empêcher les internautes de passer à l’acte d’achat. Avec 66% des internautes qui partagent leurs avis sur les produits et services par le biais des notes sur les sites marchands ou encore les blogs, forums ou réseaux sociaux, toute organisation a une e-réputation, qu’elle le veuille ou non. (source : FEVAD). Rassurez-vous, tout n’est pas perdu… On vous donne 5 principes clés pour reprendre le contrôle de votre e-réputation. Tapez le nom de votre marque dans les moteurs de recherche​ Commencez par un audit de visibilité. Tapez le nom de votre marque sur Google ou tout autre moteur de recherche (Yahoo, Bing etc.) et vérifiez ce qui remonte sur la première page de résultats. Mettez-vous à la place d’un client en colère​ On ne le répètera jamais assez, mettez-vous dans la peau de vos clients. Pensez comme un client en colère. Effectuez une recherche de votre marque en y associant des mots potentiellement utilisés par des utilisateurs en colère comme « arnaque », « nul », « problème » ou tout simplement « avis ». Restez à l’écoute​ Le nombre de contenus déversés chaque minute sur le web est immense. Autant de contenus qui peuvent vous concerner et vous échapper, d’où l’importance de mettre en place une veille quotidienne. Pour mieux anticiper et vous préparer, commencez par surveiller ce qui se dit sur votre marque, vos concurrents et votre secteur. Certains secteurs sont plus sujets aux bad buzz que d’autres comme l’habillement ou l’agro-alimentaire. Des outils gratuits et payants comme Google Alerts, Feedly, Netvibes ou encore les réseaux sociaux sont à votre disposition pour automatiser votre veille et vous aider à faire ressortir rapidement les contenus susceptibles de vous concerner. 2. Occupez l’espace (et surtout la première page)​ Vous êtes ceux qui vous connaissez le mieux alors occupez l’espace. Si vous ne parlez pas de vous, les autres s’en chargeront à votre place et rien ne garantit que leurs propos vous rendront justice. Communiquez ! Entamez une démarche proactive en produisant du contenu positif dont vous avez le contrôle. Créez et publiez du contenu en votre nom sur votre site internet, votre blog ou les réseaux sociaux. Racontez votre histoire, publiez et mettez à jour vos contenus régulièrement et ne négligez pas les réseaux sociaux. Les plateformes sociales, en plus d’être des outils marketing indispensables, bénéficient d’une excellente visibilité sur les moteurs de recherche. Ne négligez pas votre référencement naturel​ Vous aurez beau faire tous les efforts du monde, vous ne pourrez pas empêcher les internautes de publier du contenu – négatif ou positif – à votre encontre. Votre objectif est donc de faire en sorte que les contenus « négatifs » n’apparaissent pas dans les premières pages de résultats.91% des clics sont concentrés sur la première page de résultats de Google selon une étude menée par Chitika. Une stratégie de référencement naturel (SEO) efficace vous permettra de sauver votre e-réputation en plaçant vos contenus en première page et en reléguant les contenus non contrôlés en seconde page. Il ne s’agit pas, dans cet article, de vous donner les bonnes pratiques SEO (on en reparlera un autre jour). On tient surtout à vous dire de ne pas vous décourager : le SEO est un travail long et complexe avec plus de 200 leviers d’optimisations mis en place par Google. Les résultats d’une stratégie SEO peuvent prendre minimum 6 mois avant d’apparaître. Si

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Réseaux sociaux – 3 leçons à tirer de la série ‘Emily In Paris’

Que vous l’ayez regardée ou non sur Netflix, vous avez sûrement entendu parler – en bien ou en mal – de la série « Emily in Paris ». Il faut dire qu’Internet s’y est donné à coeur joie sur la nouvelle série Netflix : beaucoup la trouvent pleine de clichés sur Paris tandis que d’autres s’insurgent que la production ait confondu un pain aux raisins avec un pain au chocolat (et on ne vous parle pas des nordistes et sudistes qui ont relancé le débat pain au chocolat/chocolatine). Oublions un peu les croissants et parlons marketing ! Il n’est ici pas question de statuer si « Emily in Paris » est une bonne ou mauvaise série. À chacun ses goûts. Je l’ai personnellement binge-watché en un week-end. Oublions un peu les croissants, l’accent américain et les jolies ruelles de Paris pour nous concentrer sur ce qui nous intéresse vraiment : le marketing. Pour ceux qui n’auraient pas vu la série : Emily est une jeune américaine diplômée d’un master en marketing qui débarque dans une agence de communication parisienne, succursale de l’entreprise américaine pour laquelle elle travaille, pour apporter ses conseils en matière de réseaux sociaux. Nombreuses ont été les critiques accusant la série d’être complètement irréaliste, mais qu’en est-il des enseignements marketing véhiculés par la série ? Petit tour d’horizon de 3 leçons réseaux sociaux à tirer d’ «Emily in Paris ». 1. Les hashtags, ces petits mots magiques ? #roomwithaview ou encore #mindthemerde : voici deux hashtags que l’on a pu voir Emily utiliser sur son compte Instagram. Source : © Netflix, série « Emily in Paris » 2020 Alors, les hashtags sont-ils utiles ou non pour votre stratégie réseaux sociaux ? Les hashtags sont des mots-clés ou expressions courtes précédés du signe #. Ils permettent de catégoriser et d’indexer vos contenus à des thématiques sur les réseaux sociaux. Faut-il en utiliser ? Absolument, mais pas n’importe comment. Prenons l’exemple du hashtag #mindthemerde utilisé par Emily. D’abord, on souligne la créativité du hashtag. Être créatif est essentiel pour susciter l’intérêt sur les réseaux sociaux, c’est certain. Ensuite, soyons un peu plus réaliste. L’utilisation de hashtags permet d’augmenter la visibilité de vos publications auprès de vos clients potentiels. Le secret est de bien les choisir et de bien les utiliser : Recherchez les hashtags pertinents pour votre secteur et marque Identifiez les hashtags populaires en lien avec votre domaine d’activité. Vous pouvez commencer par rechercher dans Instagram les mots-clés auxquels vous pensez pour voir si ces derniers sont populaires. ‍ De fil en aiguille, en parcourant les publications en lien avec votre domaine, vous pourrez identifier de nouveaux hashtags auxquels vous n’auriez pas pensé au départ. Faites un tour sur les publications de vos concurrents pour voir les hashtags qu’ils utilisent, puis à vous de juger s’ils sont pertinents ou non. Alliez hashtags populaires et hashtags plus spécifiques Plus important encore, identifiez les hashtags qui marchent auprès de vos potentiels clients. Utiliser des hashtags très populaires peut être une bonne idée pour acquérir des likes mais votre contenu pourra vite passer inaperçu. Optez pour des hashtags plus spécifiques pour attirer une audience plus qualifiée et booster votre engagement. Identifiez ainsi les hashtags utilisés par vos clients potentiels ou les influenceurs de votre secteur. Restez à l’affût des nouveaux hashtags Instagram, ce sont des milliers de publications qui paraissent chaque minute et, avec elles, de nouvelles tendances. Restez attentifs pour détecter les nouveaux hashtags populaires et viraux qui découlent de ces nouvelles tendances. N’abusez pas des hashtags Les études sur le nombre de hashtags optimal à utiliser sont nombreuses. Difficile donc de donner un nombre exact mais nombreux s’accordent à dire que les publications avec 11 hashtags ou moins bénéficieraient d’une meilleure visibilité et engagement. Instagram vous autorise à utiliser 30 hashtags, mais à en croire les études, l’utilisation abusive de hashtags pourrait desservir votre contenu.La leçon à retenir : le hashtag #mindthemerde est certes créatif, mais on doute qu’il soit pertinent car très peu populaire avec seulement 20 publications. Attention, cela ne veut pas dire que la créativité ne paye pas : on a vu des marques réussir à créer la tendance en rendant populaire un hashtag sorti de nulle part, mais ce n’est quand même pas monnaie courante. Source : ©Instagram, 2020 2. Ce n’est pas le nombre de followers qui compte À son arrivée à l’agence de communication parisienne, l’une des premières remarques faite par Emily à l’équipe est : « Il ne s’agit pas du nombre d’abonnés, mais du contenu, de la confiance, de l’intérêt et de l’engagement ». Sur ce coup là, difficile de ne pas être d’accord. Source : © Netflix, série « Emily in Paris » 2020 Le nombre de followers n’est pas sans importance… On ne va pas se mentir, le nombre de followers n’est pas sans importance. En tant que consommateur, un de nos premiers réflexes en consultant les pages réseaux sociaux d’une marque est de regarder le nombre de followers pour jauger la notoriété de la marque. Pour beaucoup (et cela ne veut pas dire que cela soit vrai), une marque avec un grand nombre de followers est une marque en laquelle on peut avoir confiance. … mais il n’est pas capital. Pensez surtout engagement ! Dites vous une chose : si votre nombre d’abonnés n’augmente pas, c’est loin d’être la fin du monde. Pourquoi ? Parce que ce qui compte, ce n’est pas la quantité mais la qualité. Ce n’est sûrement pas la première fois que vous l’entendez cette phrase, et pourtant, elle reste toujours aussi vraie. Instagram, Facebook, Twitter sont, ne l’oublions pas, des plateformes sociales qui ont été créées sur la notion de communauté et d’échange. Mettez donc un peu de côté le nombre de followers et focalisez-vous sur la capacité de vos contenus à engager votre communauté. Les réseaux sociaux valorisent les contenus qui engagent, c’est-à-dire les publications likées, commentées et partagées car elles sont considérées comme des publications de qualité. En tant que marque, posez-vous la question :

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